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ON OUVRE LE DEBAT !
Un trip égocentrique qui résulte d’un dysfonctionnement d'une société trop individualiste :
- L’attrait pour notre généalogie serait la conséquence d’un délitement des liens sociaux, notamment les liens familiaux horizontaux, entre parents vivants, comme en témoigne la solitude des personnes âgées dans nos sociétés.
- La dissolution des rapports à l’autre, fait perdre à l’homme une part de son identité. Partir à la recherche de sa généalogie serait rechercher le ''plus d’identité'' dont il souffre.
- Ce souci nouveau de généalogie, marquerait un retour vers les seuls liens du sang, une restriction de la définition de l’homme par ses seuls gènes.
Une quête personnelle qui permet une ouverture aux autres et sur le monde :
- Partir à la recherche de ses ancêtres est un loisir intergénérationnel qui fait voyager non seulement dans le temps mais aussi dans différentes cultures et lieux géographiques.
- C’est comme un jeu de piste où l’enquêteur trouve des indices, les vérifie et, au fil des découvertes, peut pénétrer dans la vie quotidienne de ses ancêtres.
- La généalogie ne se pratique pas seulement devant son ordinateur, elle conjugue aussi l’entraide et la convivialité au sein de nombreuses associations locales et des journées de rencontres qui s’y consacrent. Les amateurs chevronnés y conseillent volontiers les débutants sur la méthode à suivre.
- Les recherches peuvent mener à des superbes rencontres de cousins éloignés avec qui vous avez tellement à partager !
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